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La disparition de Rolland Courbis, ce lundi 12 janvier 2026, marque la fin d’une figure aussi emblématique que controversée du football français. À 72 ans, l’ancien entraîneur, joueur et consultant laisse derrière lui une carrière marquée par des coups d’éclat, des dérapages et une personnalité hors normes. Si le grand public retient surtout ses colères légendaires sur les bancs de touche, Courbis était aussi connu pour une passion bien moins médiatisée : les casinos de la Côte d’Azur et les jeux d’argent, qui lui ont parfois valu de sérieux ennuis.
Une carrière footballistique aussi brillante que sulfureuse
Rolland Courbis s’est imposé comme l’un des techniciens les plus reconnaissables du football français. Sa gouaille, son franc-parler et ses emportements ont façonné un personnage à part, apprécié autant qu’il pouvait agacer. Mais sa carrière n’a jamais été un long fleuve tranquille.
Impliqué dans plusieurs affaires judiciaires, il a connu deux séjours en prison, liés notamment à la caisse noire du club de Toulon et aux comptes de l’Olympique de Marseille. Ces épisodes ont contribué à forger sa réputation sulfureuse, renforcée par un mode de vie souvent qualifié d’excessif.
Les casinos de la Côte d’Azur, une passion dévorante
En dehors des terrains, Rolland Courbis nourrissait une fascination assumée pour les jeux d’argent. Les casinos de Cannes, Monaco ou Beaulieu-sur-Mer faisaient partie de son univers. Cartes, roulette, machines à sous : il aimait tout, et surtout jouer gros.
Il racontait volontiers ses gains spectaculaires, comme cette nuit de la Saint-Sylvestre 1988 où il aurait remporté 1,7 million de francs, ou encore ses succès répétés au Palm Beach de Cannes. Mais cette passion avait un revers : pertes importantes, soupçons, et une relation parfois conflictuelle avec certains établissements.
Démêlés judiciaires et excès de caractère
Sa fréquentation assidue des casinos l’a conduit devant les tribunaux. En 1994, il a été poursuivi pour escroquerie dans une affaire de « baronnage » à Cannes, avant d’être finalement relaxé. Fidèle à lui-même, Courbis n’a jamais renié son attrait pour le jeu, se décrivant comme un habitué privilégié plutôt qu’un tricheur. Plus tard, en 2008, son tempérament explosif lui a valu une interdiction de casino à Monaco après une altercation avec un employé.
Jusqu’au bout, Rolland Courbis aura incarné cette figure excessive, passionnée et indomptable, laissant l’image d’un homme incapable de vivre à moitié, que ce soit sur un terrain… ou autour d’une table de jeu.









