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Le dossier du casino de Berck connaît un nouveau tournant judiciaire. Après plusieurs mois de bras de fer entre la municipalité et le groupe Partouche, la justice administrative a décidé de durcir le ton. En cause : la non-restitution du bâtiment du casino, pourtant ordonnée depuis décembre. Cette situation place désormais l’exploitant historique sous une forte contrainte financière et juridique.
Une astreinte financière fortement renforcée
Saisi par la ville de Berck, le tribunal administratif de Lille a constaté que sa décision précédente n’avait toujours pas été respectée. Face à cette inertie, le juge a revu à la hausse l’astreinte journalière, passant de 500 à 2 000 euros par jour de retard. Une somme qui s’accumulera tant que les clés du bâtiment ne seront pas remises à la commune. La date butoir est claire : jeudi soir à minuit. À défaut, la facture pourrait rapidement devenir très lourde pour le groupe Partouche.
Partouche contre-attaque sur le terrain judiciaire
De son côté, le groupe Partouche conteste l’urgence de quitter les lieux. Ses avocats ont engagé une nouvelle procédure devant le tribunal judiciaire de Boulogne-sur-Mer, estimant disposer de droits sur le bâtiment. Une audience non publique est d’ailleurs programmée ce mercredi. En parallèle, la municipalité a sollicité l’aide de l’État pour récupérer le casino, mais la préfecture n’a, à ce stade, pas accordé le recours à la force publique, laissant le conflit dans une impasse provisoire.
Un nouveau départ déjà organisé pour le casino
Malgré ce blocage, la ville de Berck a pris les devants. La justice a confirmé que le bâtiment devait revenir à la commune après 34 ans d’exploitation par une filiale de Partouche, conformément à une décision du Conseil d’État rendue l’été dernier. Un nouvel exploitant a déjà été désigné pour douze ans. Les 39 salariés ont tous été repris et suivent actuellement une phase de formation. Partouche, de son côté, avait choisi de ne pas se positionner. Désormais, la balle est clairement dans son camp.










